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MentionsLégales

Gilbert PASTORE

Je suis né à Lyon. Une enfance sans réelle importance sauf peut-être le cinéma, industrie où travaillaient, disons plutôt, évoluaient mes parents. Industrie dans laquelle j'aurais dû trouver une place également si un malentendu avec mes parents n'avait pas fait bifurquer ma destinée. Engagé très jeune dans la marine, puis l'Indochine, les Pétroles, etc, mille tribulations m'amenant dans les palaces ou les "bouis-bouis", etc… Aujourd'hui las de ces voyages, j'écris ou j'essaie, relativement en paix avec moi-même et les autres. Bien avec des êtres adorables auprès de moi, femme, parents et plus peut-être… C'est beaucoup, n'est-ce pas ?

Je ne cherche pas autre chose en écrivant que distraire les lecteurs. Avec des mots simples faire vivre en rêvant, en amusant aussi. Où est la vérité dans tous mes récits? Elle existe, mais où? Jusqu'où? Allez, devinez! Elle est souvent entraînée par "Azrine", le vent du désert. S'arrêtant là où bon lui plaît, au hasard de sa course folle. Qu'importe d'ailleurs! Prenez, si vous le voulez bien, plaisir à participer à l'aventure de mes romans.


Livres

A la vôtre mon Colonel

N'oublie jamais que je t'aime

Un petit rat en maillot rayé

Le petit poisson bleu des îles

Sangs vérité

Les femmes, l'amour, l'argent

Je t'attends ma chérie

Que ma lame soit mortelle

Un casanis pour Carcopino

La souillure

Nous avions vingt ans

Ar morer

Joyeuse, elle se rendait à la fête du village, traversant la campagne provençale ensoleillée et parfumée. Tout lui souriait. Elle ignorait qu’elle allait être victime d’un viol des plus horribles. Nous sommes en mai 1940 Une vie à rechercher les auteurs de ce geste et à mûrir une vengeance. Une haine au service d'un combat interdit.

Après une vingtaine de romans comme un long voyage, celui-ci est la rentrée en gare, le cœur battant «comme un tambour» de regarder son train s’éloigner transbahutant son passé…

Gilbert Pastore ne peut s’empêcher de le quitter des yeux et comme pour le revivre, il en fait une autobiographie, car c’est bien de cela dont il s’agit, à travers le colonel Astier, qui en homme d’honneur consacrera sa vie à l’armée. Interviewé pour un journal, habile stratagème, Gilbert alias Astier doit relater, de son point de vue, les guerres d’Algérie et d’Indochine auxquelles il a pris activement part.

Sans l’hiver, arrivé plus rapidement que prévu, je serais très certainement parti en congé exceptionnel d’une semaine en province. Certainement dans le Beaujolais, dans la fermette que je possède là-bas. Ainsi je n’aurais bien évidemment pas rencontré Emilie.


Car il faut vous dire, que si pour moi la campagne par beau temps, même un peu frais et sec, représente en plus du dépaysement, le calme et le repos, par temps pluvieux ou désagréablement froid et couvert, elle devient vite cauchemardesque.

Dans toute l’histoire de l’humanité, aussi loin que l’on remonte dans le temps, jamais dans les mémoires il n’y eut plus grande confusion générale générée par un seul homme ! Roman humoristique sur l’idée qu’un jour un « traficoteur génético-scientifico-inconscient » devienne créateur d’un autre monde.

Mon Dieu que la vie peut sembler drôle quand on la voit de cette façon! Une histoire? … et si c'était vrai! Sauveur, le petit savant bafoué, savait-il seulement ce qui se passait réellement? Avait-il conscience du chambardement qu'il engendrait avec sa découverte ? Allez savoir…!

Jean-Marc Vinéa avait les orteils froids car depuis 90 minutes il faisait le «pied de grue» dans un couloir d'immeuble du cours Lafayette. Il avait, dans son attente, tout analysé, tout pesé, depuis la pluie mesquine et insidieuse qui commençait à l'humidifier, jusqu'au faible trafic des passants. Tout se résumait à supputer s'il y avait ou non une sortie qu'il n'aurait pas repérée dans l'immeuble qu'il surveillait. Il se demandait aussi si Madame la député allait rester encore longtemps dans cette maison. D'autres questions le tracassaient évidemment : Pourquoi Monsieur le député Dupeyroux semblait-il se torturer la cervelle et le moral pour connaître à la minute près les agissements de son épouse Christiane puisqu'il était de notoriété publique que la position couchée avait de loin la préférence de sa femme...

Histoire d’une affaire policière qui naît, vit, bouge et meurt comme un quartier, avec le quartier. Voyage au cœur des hommes qui l’habitent, l’aiment au point de s’aimer entre eux alors qu’ils pourraient se haïr. Emile, le flic, Manolo, le truand, ainsi que Paulo et les autres tentent de sauver une partie de leur passé, de leurs racines. Leurs racines c’est ce quartier de Lyon où ils ont grandi, gendarmes et voleurs, fidèles aux rôles distribués par le destin, fidèles au jeu, aux enfants qu’ils ont été, décidés à respecter la donne jusqu’à la fin.

Tant que les femmes se mirent dans les diamants et les hommes dans leurs yeux, tant qu'il y aura des hommes, tant qu'il y aura des femmes, il y aura des romans de Gilbert Pastore, ainsi que des nouvelles.


Ici des scènes regroupées, dépeintes, dans lesquelles les femmes, l'amour, l'argent tourbillonnent, valsent, tombent ou s'envolent au gré d'un vent qui ne saurait être ni d'automne ni de printemps ni d'orage mais de la vie.

Tiré dune histoire réelle, Gilbert Pastore raconte dans cet ouvrage comment un couple, Georges et Marie-Christine, un homme et une femme amoureux, aisés, comblés se retrouvent sur une route qui les mène droit en enfer Faisant deux deux inconnus, deux coupables. Marie-Christine trompe son ennui de femme trop gâtée en trompant Georges allant jusqu'à la pornographie, grugée elle-même par un amant sans scrupules. Georges apprend la débauche de sa femme.

Toujours aussi calme, l’homme retira de son sac à dos une pomme puis un cran d’arrêt de sa poche de jeans. Il appuya sur le bouton de sécurité situé à l’avant du manche en corne du couteau, une lame jaillit hors de sa gaine, longue, tranchante comme un rasoir. Orgueilleuse de sa beauté terrifiante, on pouvait lire gravé « Que ma lame soit mortelle ».

Ce soir tout serait réglé. Il roulait lentement, il avait pris de la marge pour la réunion qui devait se tenir à Bastia. La Corse attendrait un peu aujourd'hui. Son honneur était en jeu. Le cimetière gardé par le vieil Angelo serait encore ouvert, il le savait. Lui aurait sa réunion vers 15 heures, après que justice soit rendue. Il savait où attendre ses futures victimes sachant d'où arriverait Maria poussant son landau. Le cimetière serait vide vers 13 heures.

La guerre d’Algérie c'était il y a quelques années, à une autre époque. Ils s'appelaient Paul, Amidou, Angelo…

Ils étaient jeunes, pleins de fougue, peut-être même un peu fous !

La faim, la soif, la sueur et la peur les attendaient dans ce voyage. Ils avaient vingt ans ! Et loin d'en profiter, ils survivaient dans la guerre !

Aujourd'hui ils vivent… dans leurs souvenirs.

L’océan n’était pas content. Cela se voyait à son eau sombre et l’écume qui le recouvrait. Saint Louis ne doit être qu’à une trentaine de milles au maximum. Notre sun est submergé par les vagues et lorsqu’elle sort de leurs ventres, les vêtements collés à son corps qui la moulent, on dirait une de ces sirènes que les galions d’antan mettaient à leur proue comme pour séduire l’océan et apaiser sa fureur.