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Gérard OLIVIER

"Travaille, travaille sans relâche.


Viendra l'année, le jour, l'heure


Où tu cloueras la joie au front de ta demeure."



  


Livres

Secrets d'Invisibles

Gustave, Eusèbe, Noémie et les autres...

Un papillon dans la nuit

Suite à un grave accident de la route, François Dambreval se retrouve plongé dans un coma profond durant trois semaines. A son réveil il est en proie à divers symptômes plus ou moins inquiétants dont un tout particulièrement inexplicable. A sa sortie d'hôpital son état général semble s'être amélioré, pourtant demeure en lui un vide, comme un manque essentiel et un besoin impératif de sen remettre à la providence.

Non seulement Gérard OLIVIER, trouve les mots, mais aussi leurs destinataires, sachant très bien où peuvent débarquer ces aventuriers avides de terres inexplorées comme il les appelle, découvrant sans cesse de nouveaux horizons dans le but d'atteindre les âmes et toucher au plus profond de nous.

Toujours en messager de l'invisible Gérard, magicien, aime à relier le possible et l'impossible.

Né comme Jean-Charles un treize, un homme mystérieux qui se fait appeler Franck propose, d’une manière insolite au départ puis régulièrement, d’adresser à celui-ci par courrier un ensemble de récits qui pourraient l’intéresser ayant pris connaissance de ses publications dans diverses revues. Il désire lui faire apparaître des coïncidences étonnantes sur ce qu’ils ont vécu tous les deux. Ainsi avec Jean-Charles nous découvrons des personnages extravagants, tous porteurs de messages qui de main de Maître enchanteur vont nous conduire au bout de monde…

C'est très malicieusement que Gérard Olivier vient nous chatouiller de sa plume, nous réveiller, nous émouvoir, nous faire rire, réagir, ou pourquoi pas nous bercer, nous délasser Voilà le désir de cette plume agile, être cet épis de blé qui grattouille le creux de notre cou, au gré du vent, enfin pas n'importe lequel, au gré de sa fantaisie, enfin pas n'importe laquelle. Petit geste inachevé d'apparence légère, il fait gravement de son auteur le «chevalier de l'impossible» Titre mérité, ô combien magnifique et mystérieux

«Tu peux me croire, tu dois me croire, il faut me croire ! Je dis la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. La vérité toute grande, toute douce, toute belle, la vérité toute nue. Sais-tu pourquoi ? Hein, le sais-tu ? Parce que j'éprouve un certain plaisir à la déshabiller.»