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Espace PRO La Presse et
nos auteurs

Gérard LAMBERT
(Gy - 70)
gerarlambert@hotmail.fr
Lambert


Vade
Petit vade-mecum
de l'amour en temps de guerre

Dans « Petit vade-mecum de l’amour en temps de guerre », après « Le beau monde », Gérard Lambert nous parle encore du monde, d’un monde réel et violent, avec radio, média, malheurs, guerres, sans compter celles que l’on se livre, à soi, aux autres aussi, à la vie et à la mort surtout. Il utilise la nouvelle, genre littéraire qui lui permet de naviguer sur tous les océans.


Vu Vu de l'intérieur

Comme dans ses deux premiers romans « Le beau monde » et « Comme un jeu d’enfants », Gérard Lambert se livre ici à des « cœur à cœur » ouverts. Combat, opération. Armes, outils… les mêmes. Le scalpel pour découper dans la chair à vif sans pitié, net, et les mots, précis, qui coupent dans la tendresse, la labourent. La sienne d’abord car lui-même, bien sûr, aime toujours, elles, les autres, la vie…


Jeu Comme un jeu d'enfants

La descente aux enfers de deux adolescents dépassés par leurs jeux de rôles. Un «casse» qui tourne mal, deux vies qui dérapent, une en prison et l’autre qui s’arrête sur le pavé. L’auteur, auteur du «Beau monde», talent confirmé qu’il met volontiers au service des plus petits et des opprimés. Avec des accents de Zola ou de Céline, l’écriture de Lambert n’emmène pas loin des cages mais aide à les supporter, voire à les combattre. Au bout de ses phrases des plages de liberté. La vie réelle, toile peinte pour être déchirée, est décrite comme un verre qui tremble sans cesse et partout.


Beau Le beau monde


Faut pas croire qu’on passe sa vie à pleurer chez les Saulnier avec le grand « Colère », les Bensedrine ou les Tomassi. Copains de chantier, patrons, chiens, soif… Tant pis si le pain est dur, les factures impayées et les rêves oubliés.
Seul importe de se tenir à hauteur d’homme même et surtout quand nécessité fait loi. Colère et tous les autres vont posséder une richesse dont ils n’avaient pas idée, la solidarité. Cette histoire commence dans la rumeur montante d’une manif improbable tandis qu’un cri gros comme un coeur enfle et éclate : « Prolétaires de tous les pays… ». Celui de ce beau monde bat la chamade dans les pages de Gérard Lambert qui les soulève les unes après les autres au gré d’une plume précise et tenace.